Installer une Machine Virtuelle Linux roulant dans VMware Fusion sous Mac OS X
A force de travailler sur plusieurs environnement de projets il est venu le réflexe d’utiliser des Machines Virtuelles (VM) pour contenir mes espaces de travail. Avec ce type d’installation je peut partager avec mes collègues au bureau la même installation mais qui roule sur chacun de nos postes de travail.
J’en ai parlé plusieurs fois (dont ici, ici. Je le fait depuis 2007 même). L’idée de cet article est de vous montrer comment j’ai fait pour mon poste de travail Mac OS X.
Les particularités de cette procédure est que:
- J’utilise la fonction de partage de dossier de VMware Fusion sur Mac OS X
(Qui me permet d’avoir UN dossier dans le Mac et que la VM agit comme si c’était un dossier local) - J’ai essayé Netbeans pour développer en PHP (lien de téléchargement)
(au lieu d’Eclipse… mais en fait, les programmes utilisés dans la VM n’ont pas d’importance) - J’utilise VMware Fusion (sur la même machine de travail) plutôt que VMware Server ou d’utiliser un serveur distant de VM (VMware server et/ou VMware ESXi).
- (Pas illustré comment faire) Les dossiers que j’ai mis un label mauve (voir captures d’écran) sont des dossiers qui ne sont pas synchronisés dans le Timecapsule. Car ça sert a rien d’archiver des dossiers de travail qui sont déjà sauvegardés dans un gestionnaire de source (Subversion, eh oui, encore!)
Les avantages de cette installation:
- Plus besoin de faire SCP, ni NFS, et sans FUSE (un mount (Wikipedia) mais, en SSH) pour partager entre les deux machines les dossiers
- On peut l’installer sur un ordinateur portable et ne pas avoir a attendre d’être sur le réseau pour travailler
- On peut sauver de l’espace disque en réduisant la taille des disques de la VM. Car l’espace de stockage des fichiers de travail sera dans les dossiers locaux du Mac.
Bug trouvé et corrigé sur un thème WordPress rtTheme
Depuis que nous avons fondé EVOCATIO Solutions technologiques nous avons pris une position d’experts dans le domaine des acrobaties techniques. C’est ce qu’on faisait dans nos journées de tout les jours avant.
Ce que j’avait pas pensé c’est que je trouverait de la demande pour des tâches pointues et qu’on devait «faire marcher». L’une d’elles a été fait, justement, pour un ami que je respecte beaucoup: Geoffroi Garon.
Avec sa permission je publie ici comment j’ai réglé un petit bug Javascript. Rien d’extraordinaire mais quand même bête lorsqu’on s’attend a ce que de quoi fonctionne qu’on a acheté et qu’il ne fonctionne pas. Finalement, tout juste avant de publier ce billet, j’ai réalisé que, l’auteur (@ftolgacan) a réparé le code. Comme quoi j’ai pris trop de temps avant de le publier.
Il s’agit d’un thème adapté qui a été acheté sur ThemeForest pour un site fait en WordPress. Étant donné que le thème fourni n’a pas vraiment d’endroit ou proposer les correctifs j’ai décidé de publier sur mon blogue.
Je contribue en français mais ferai une courte explication de ma correction en anglais sur l’item précis sur le site officiel.
Retour sur la semaine des logiciels Libres MonDev et de la conférence Make Web Not War 2010
Ça y est. Ça fait plusieurs semaines que la semaine du Make Web Not War et MonDev est passée. Ce fut une semaine très occupée.
Nous travaillons (m’incluant avec devLAB Montréal) avec digibomb (Brendan) pour la planification de ces deux événements et j’aimerai contribuer ce que j’ai appris de l’expérience.
J’en profite pour traduire en partie le billet de Brendan (en ajoutant mes notes personnelles) car il l’a tellement bien décrit
MonDev
L’idée était simple. Faisons-voir les membres de la communauté des logiciels libres pour une semaine d’événements et savoir où aller. Nous n’avions pas beaucoup de temps ni de budget.
Note de Renoir: C’est vrai qu’on avait pas de budget. Le besoin de «Get Togethers» lors de semaines d’événements semble être de quoi d’ignoré. Je crois que nous avons atteint l’objectif primaire: diriger les visiteurs et les locaux qui veulent avoir du fun avec nous.à
Comment remplacer les caract√®res bizzares dans WordPress lorsqu’on a mal fait la conversion
Accrocheur mon titre n’est-ce pas? Je trouve ça tellement pas drôle lorsque ça m’arrive ce genre de situation avec les caractères accentués. Le problème n’arrive pas tout le temps qu’avec WordPress.
Voici, enfin, une suite a mon billet Pourquoi tout ces caractères bizzares. Je devais travailler sur un problème de conversion de caractères pour un client dus a une conversion non réussie et/ou terminée entre latin1 et utf-8 puis je me suis remis a penser a ce problème. Pourquoi ne pas le régler, et documenter!
Voilà pourquoi ce billet
La situation
Mon cas était bien simple. J’avait mal fait ma sauvegarde lors d’un transfert et j’avait tout mes commentaires, billets, et autres données qui avait des accents “transform√©s comme √áa” (transformés comme ça).
Ce genre de problème arrive pour toutes sortes de raisons. Mais le symptôme est le même. Si vous avez des
Je partage avec vous mon bout de code a «copier-coller» dans phpmyadmin pour votre blogue WordPress si vous avez ces problèmes (oubliez-pas de faire des sauvegardes là(!)).
Plusieurs tutoriels existent pour régler la situation mais mon cas était assez unique. J’ai conservé le problème puis j’ai publié plusieurs billets (qui sortent bien) et laissé ceux “ab√Æm√©s” là. Il n’était plus question d’extraire, convertir et ré-importer.
Pourquoi?!
C’est une réponse assez complexe. L’article UTF-8 sur TikiWiki.org l’explique en détail.
In short, UTF-8 is a character encoding that uses 1 to 3 bytes for each character.
It is one of the existing character encodings of the UCS (Universal Character Set), that contains nearly a hundred thousand abstract characters (including ASCII characters).UTF-8 greatly simplifies the task of internationalization by replacing multiple alternative encodings (such as ISO8859-15 Latin-9, which encodes those English, French, German, Spanish and Portuguese characters not available in ASCII).
En simple, le UTF-8 est un format d’encodage qui utilise 1 a 3 bytes pour chaque caractère. C’est un format d’encodage qui comprend près de plusieurs centaines de milliers de caractères (Incluant ceux du ASCII).
UTF-8 est fait pour contenir tout les caractères existants pour simplifier l’internationalisation.
C’est un standard qui est pas nécessairement jeune mais qui n’était pas non plus supporté partout.
MySQL a commencé a le supporter qu’a partir de la version 4.1.
Ce qui arrive c’est qu’avec le temps, les gens prennent de plus en plus soin de rendre accessible pour toutes les langues leur applications. Ainsi un russe pourrait écrire en cyrillic et un Japonais en Kanji dans la même base de donnée. Le coup est difficile! Surtout que les versions de MySQL et PHP et Java offrent maintenant le choix par défaut en UTF-8… lorsqu’on fait pas attention: on se fait coincer!
Traduction libre de l’article «Why the @&*# is Microsoft doing all this??»

Ceci est une traduction libre du billet originalement écrit en anglais, par Nik G. de Microsoft Canada sur le blogue Port25.ca et j’ai eu envie de le traduire pour la postérité.
Je le traduis car Microsoft tente de faire un changement radical vis a vis son approche avec la compétition et le Logiciel Libre et je pense que ça vaut la peine d’en parler.
Étant premièrement un francophone et que Microsoft ne traduit pas nécessairement tout ses billets, je désire traduire et vous afficher mon point de vue. Ce mouvement est si radical que je pense qu’ils pourraient profiter de mon opinion; le point de vue d’un partisan du Logiciel Libre. tout ceci dans le but qu’ils puissent, éventuellement, mieux nous comprendre.
Je n’ai tiré aucun bénéfice financier de la part de Microsoft pour faire cette traduction et de parler de leur stratégie.
Cette intervention fait suite au Make Web Not War ma rencontre avec une équipe passionnée et a l’écoute qui semble déterminée a comprendre notre différence et pouvoir appliquer chez Microsoft. Seul l’histoire nous dira s’ils réussiront leur tentative.
A propos de la traduction
J’aimerai rappeler que je ne suis pas un traducteur professionnel; d’où la mention de “traduction libre”. Je me suis donné comme mission sur mon blogue de contribuer qu’en Français pour faire profiter mes pairs francophones qui ne comprennent pas l’anglais. Si j’y ai fait des fautes, vous pouvez me le faire savoir dans les commentaires, j’ajusterai
Article traduit
Microsoft qui contribue a des projets de Logiciels Libres? Distribuer des applications PHP avec sa propre plateforme? Supporter PHP sous Windows? Permettre de déployer WordPress sur Azure? Organiser Make Web Not War et à la la semaine du Logiciel Libre MonDev?
Est-ce que l’«empire» s’adoucit? Est-ce un plan diabolique de conquérir le monde.
Alors C’est quoi le vrai objectif de Microsoft de faire tout ceci.
Quelques uns disent que c’est pour l’amour de la technologie, pour aider les programmeurs et les designers web (N.D.L.T: parlant de BizSpark). D’autres pensent que Microsoft est désespéré, et qu’ils sont forcé sur le chemin du Logiciel Libre. D’autres comme les gens de la communauté des Logiciels Libre comme ceux avec qui Microsoft Canada contribue: PHP Quebec, Impress CMS, TikiWiki, Vanilla Forums, Status.net, PHUG et plusieurs autres, disent que c’est bon pour leur projets et leur permet un nouveau spectre d’exposition. Particulièrement dans les boîtes pro-Microsoft.
Tout ceci fait que du bon sens d’un point de vue Affaires. On ne peut contredire son bienfait.
La réalité d’aujourd’hui avec les environnements informatique hétérogènes et les consommateurs qui désirent avoir la meilleure expérience possible. Les gens veulent pouvoir trouver, déployer et gérer leur logiciels a leur façon, rapidement et facilement. Les Logiciels Libres prônent principalement le partage, la collaboration, et le travail d’équipe en regard du bénéfice de l’usager final. C’est pour cela que Microsoft désire participer en collaborant sur les projets comme d’autres organisations et compagnies le font déjà. Ça ajoute simplement de la valeur à la plateforme, rend les consommateurs heureux, et crée de liens avec des partenaires intéressants. Tout le monde gagne.
C’est aussi pour ça que Microsoft a libéré certains de ses produits sour la bannière BizSpark. Pour aider a faire grandir les communautés de développement et permettre de pouvoir faire plus d’affaires pour les développeurs qui gagnent leur vie avec le développement et l’usage de logiciels libres. (N.D.L.R: dire, personnellement, que j’utiliserait tout leur produits pour développer serait pousser loin. Mais j’aime qu’ils en fassent l’effort).
C’est pour toutes ces raisons que Microsoft Canada a formé une petite équipe mais “Agile” qui travaille à construire des relations avec les développeurs de Logiciels Libres et leur communautée. L’idée est d’apprendre et de compléter l’offre de chacun. Tout ceci dans le but d’améliorer l’expérience utilisateur et de permettre l’Inter-opérabilité entre les plateformes.
“Ouvert” signifie aussi d’être ouverts aux commentaires provenant de la communauté et Microsoft s’engage a être honnête et franc avec leur réponse.
(…) (N.D.L.T: Le reste de l’article est ciblé aux gens qui étaient présents durant le Make Web Not War pour discuter en personne avec eux et sur Twitter. J’ai moi même discuté avec eux et apprécié les échanges.)
Mon commentaire sur leur blogue
J’ai répondu a leur demande de commentaire sur leur blogue public de la façon qui suit:
Publié sur port25.ca le 27 Mai 2010, par moi même.
Soyons franc dès le départ. J’utilise Linux dans ma vie de tout les jours depuis 2003. Pour moi, mes machines sous Windows (virtuelles ou physiques) ont majoritairement été fermés et non utilisés (mis a part pour les tests de navigateurs). J’ai fait ce choixcar j’aime que mon ordinateur agisse (assume) que je suis intelligent, par défaut.
Mis à part de cela, j’ai fait une quantité considérable de sites web et j’ai eu beaucoup de difficulté et perdu beaucoup de temps a faire des conditions spécifiques pour les navigateurs Microsoft. Tout ceci pour des raisons historiques et déplorables.
Je ne suis pas le seul qui a passé a travers cet enfer.
Je pense que ça illustre la relation sentimentale que j’ai envers les produits Microsoft.
Je pense que Microsoft fait, enfin (!), cette initiative pour nous écouter, nous, ces gens qui savent comment utiliser les ordinateurs. Mes expériences du passé et mon opinion (comme celle de plusieurs autres partisans du logiciel libre) pourrait faire grandement bénéficier Microsoft.
Parceque le logiciel libre c’est justement a propos du partage.
Les industries et les grands noms ont avantage d’écouter la communauté parceque c’est elle qui permet de créer les standards pour pousser l’innovation et faire fonctionner toutes sortes de choses ensemble.
Sans ça…
Les trains n’auraient pas pu traverser les pays.
Le web n’aurait pas existé sous cette forme… Si il aurait été propriétaire, la communauté en aurait développé un équivalent libre de toute façon (!).
… Je crois que vous comprenez mon idée.
Nous nous devons de “Faire marcher les choses ensemble” pour atteindre un plus grand objectif qui dépasse le bénéfice d’une seule entitée. Ça permet un accès harmonisé des données, crée une compétition qui pousse a l’amélioration, et ainsi de suite.
Alors, je pense que l’initiative de Port25 et Make Web not War de Microsoft est d’atteindre tout ceci. (Enfin, je l’espère)
Alors, santé! et faison la paix
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